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Forum des étudiants de la Faculté des Sciences Juridiques, économiques et Sociales (FSJEST) de Tanger


    MICRO ECONOMIE FACILE A COMPRENDRE

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    iallouchen
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    MICRO ECONOMIE FACILE A COMPRENDRE

    Message par iallouchen le 2009-05-10, 16:38

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    Re: MICRO ECONOMIE FACILE A COMPRENDRE

    Message par iallouchen le 2009-05-10, 16:43

    Qu’est ce qu’un problème économique
    ?

    D’une manière très générale,
    l’économie cherche à répondre à quatre questions
    :


    • Que produire qui corresponde à la fois aux besoins
      des agents (ménages entreprises et état) et à
      leurs ressources ?
    • Comment produire pour maximiser la production en fonction
      de la demande attendue, tout en minimisant l’utilisation des ressources
      rares, donc les coûts ?
    • Pour qui produire, c'est-à-dire comment répartir
      la richesse créée, y compris pour la demande non solvable
      (faute de revenus) ou pour des consommations rendues obligatoires
      par l’état (l’école..) ?
    • Comment assurer l’équilibre c'est-à-dire assurer
      le débouché des richesses créées, tout
      en conciliant l’exigence de liberté et d’équité
      des citoyens et des agents économiques ?

    Que produire ?

    La consommation des biens et services produits est
    un moyen de satisfaire des besoins (de nourriture, de logement, de moyens
    de transports, de sécurité publique etc…). D’une manière
    générale la production de biens et de services est assurée
    d’une part, par les entreprises (privées -PSA, IBM-, ou publiques
    -SNCF, EDF-) les banques et les sociétés de crédit
    (Sofinco) ou d’assurance (AXA) et d’autre part, par les administrations
    publiques telles que l’état ou les collectivités locales
    (éducation nationale, justice, assurances sociales etc…) ou par
    les administrations privées (telles que les associations caritatives
    et les ONG : les Restos du Cœur, Médecins Sans Frontières).
    C’est donc l’observation de la demande solvable (qui dispose du revenu
    nécessaire) sur le marché, ou bien l’observation des besoins
    sociaux collectifs non nécessairement satisfaits par le marché
    (la protection sociale pour les plus démunis par exemple) qui détermine
    la nature de la production.

    Comment produire ?

    La production repose sur l’utilisation de deux facteurs principaux
    : le travail et le capital [1].


    • Le travail est l’activité humaine au service d’un employeur
      et sous l’autorité de celui-ci, rémunérée
      en fonction essentiellement du temps passé, des compétences
      (diplômes ou expérience) de la formation, et du résultat
      produit.
    • Le capital [2] est l’ensemble des ressources productives
      et reproductibles de l’organisation (firme ou État). On distingue
      essentiellement :

      • Le capital technique : les machines, les locaux ;
      • Le capital financier (par les apports en numéraire par
        exemple) ;
      • Le capital immatériel (la marque, les brevets, l’image
        ou la notoriété, la communication publicitaire,
        etc...).




    La production est donc fonction du travail et du capital
    utilisé, ce que traduit la combinaison productive ou fonction
    de production telle que Y = f(K, L) avec :

    Y = Revenu (toute la production est vendue)
    K = Capital
    L = Travail

    Cependant ces deux ressources ne sont pas statiques
    : le progrès technique accroît la productivité [3]
    des machines, comme la formation augmente la qualité du travail.
    Ces deux facteurs sont donc à la fois complémentaires
    (il n’y a pas de machines ou d’usines, sans hommes) et jusqu’à
    un certain point substituables (le progrès technique permet de
    remplacer des salariés dans les DAB et les GAB par exemple) même
    s’il crée de nouveaux emplois ailleurs (chez les constructeurs
    de guichets automatiques). Enfin le coût relatif du travail et
    du capital ne sont pas constants et le producteur cherche, à
    production égale, la combinaison la plus productive ou la moins
    onéreuse. Les proportions (relatives) d’utilisation du travail
    et du capital évoluent donc dans le temps.

    La représentation de la fonction de production
    de Cobb Douglas illustre cette sensibilité de la fonction productive
    à l’importance relative (en terme de coût ou de productivité)
    de ces deux facteurs.

    Y = f( K &ß, L 1- ß,) ou ß représente
    la part du facteur capital, dont le complément est donc 1- ß
    pour le travail, la somme des deux facteurs représentant 1, soit
    100% des ressources disponibles.

    Pour qui produire ?

    La production de biens et de services n’est pas effectuée
    uniquement par les entreprises du secteur concurrentiel privées
    ou publiques, soumises à des contraintes de rentabilité.
    Les administrations, comme le reste du monde sont aussi créatrices
    de richesses.

    Cette production est destinée aux ménages
    (biens de consommation) et aux entreprises (bien de production) résidents
    ou non résidents.


    • Les entreprises du secteur concurrentiel produisent
      pour la demande solvable, c’est-à-dire pour le consommateur
      final (ménage, entreprise, État, ou reste du monde)
      qui dispose du revenu nécessaire à l’acquisition du
      bien produit. Mais que faire pour les agents (États et ménages
      essentiellement) dont le revenu est insuffisant pour satisfaire leurs
      besoins élémentaires (manger, se vêtir, disposer
      d’un toit, se soigner etc…) ?
    • Les administrations (publiques et privées)
      ont donc pour mission de redistribuer la richesse sous forme monétaire
      (par l’impôt ou par les cotisations sociales), ou sous forme
      non monétaire par la mise à disposition de services
      gratuits (la sécurité ou la justice) ou non marchands
      (la santé, l’école, les transports en commun urbains)
      destinés à l’ensemble de la population et donc à
      l’ensemble de la demande.
    • La demande non solvable, dans cet ensemble, peut
      faire l’objet de mesures spécifiques, soit par des prestations
      monétaires particulières (RMI) soit par des prestations
      de services (CMU notamment).


    Comment assurer l’équilibre ?

    Le principe théorique

    La théorie standard (néo-classique)
    explique que l’équilibre entre offre et demande repose sur le
    libre fonctionnement du marché qui s’appuie lui-même sur
    un système de prix.

    Dans l’idéal, le fonctionnellement du marché
    pur devrait respecter 5 conditions [4] dont la conjonction
    correspondrait au fonctionnement d’un modèle théorique
    de concurrence pure et parfaite.

    Dans ce modèle Walrasien l’équilibre
    général est systématiquement atteint par la flexibilité
    du prix de tous les biens et services offerts, y compris sur le marché
    du travail. On rejoint ainsi l’idée de la loi de JB. Say pour
    lequel «l’offre crée sa propre demande».

    Sous cette hypothèse, l’optimum de Pareto décrit
    un état stationnaire dans lequel la satisfaction (ou l’utilité)
    d’un agent ne peut être accrue sans diminuer parallèlement
    la satisfaction d’un autre agent.



    Cependant dans ce cadre théorique, ce modèle
    se heurte à trois obstacles :



    • D’une part, l’optimum de Pareto n’est pas un
      optimum social. On peut très bien imaginer, dans ce cadre
      théorique, une situation d’équilibre coexistant avec
      l’absence de toute ressource pour la plus grande partie de la population.

    • D’autre part, la détermination des prix
      n’est pas réellement libre, car elle suppose l’existence
      d’un « planificateur central ». Le mécanisme
      de détermination de tous les prix sur l’ensemble des marchés
      repose sur un processus de « tâtonnement » effectué
      par une instance supérieure, le commissaire priseur.

    • Enfin, on suppose ici que le marché est
      capable d’appréhender tous les comportements des agents et
      les conséquences monétaires de leurs actions.


    Ainsi les imperfections de la concurrence, puis du
    marché, réduisent la portée du modèle quant
    à l’efficience [5] économique et sociale
    du marché, même si en principe le libre mécanisme
    de fixation des prix est porteur d’équilibre économique.
    En clair, une situation d’équilibre économique peut se
    heurter à une exigence sociale de répartition.

    Les imperfections de la concurrence

    Dans la réalité, la concurrence est
    imparfaite (J Robinson). L’information n’est pas transparente, les facteurs
    de production ne sont pas parfaitement mobiles (le travail notamment)
    et les offreurs ne sont pas toujours nombreux, ni même de taille
    comparable.




    Situations de marché




    Demande
    I
    V


    Offre -- >


    Une seule entreprise


    Quelques entreprises


    Nombreuses entreprises


    Un seul acheteur


    Monopole bilatéral


    Monopsone contrarié


    Monopsone


    Nombreux acheteurs


    Monopole


    Oligopole


    Marché de concurrence


    La prise en compte de cette distorsion du modèle
    initial explique les situations contemporaines de marchés imparfaits,
    en fonction notamment de l’intensité concurrentielle. La distinction
    s’effectue à partir de la confrontation entre le nombre de demandeurs
    et du nombre d’offreurs.
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    iallouchen
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    Re: MICRO ECONOMIE FACILE A COMPRENDRE

    Message par iallouchen le 2009-05-10, 16:44

    Qu’est ce que la valeur ?

    « Science de la rareté »
    selon R. Barre, l’économie est plus souvent définie en
    privilégiant l’utilisation de ressources rares destinées
    à satisfaire les besoins humains par la production, la consommation
    et la répartition de valeur.
    Parmi les nombreuses définitions
    disponibles, celle d’E. Malinvaud est communément retenue
    comme la plus synthétique. « L’économie
    est la science qui étudie comment les ressources rares sont
    employées pour la satisfaction des besoins des hommes vivant
    en société ; elle s’intéresse, d’une part aux
    opérations essentielles que sont la production, la distribution
    et la consommation des biens, d’autre part, aux institutions et
    aux activités ayant pour objet de faciliter ces opérations

    » (Leçon de théorie micro-économique,
    Dunod 1986).

    L’évaluation de la valeur et son mode de production
    constituent donc le centre de la réflexion économique.

    Comment définir la valeur ?

    Un bien rare, au sens économique du terme,
    est un bien contenant une expression monétaire car faisant l’objet
    d’un droit de propriété privé. Ce type de bien
    représente donc une valeur, évaluée sous forme
    monétaire.

    Remarque : d’où la difficulté de
    l’économie à prendre en compte des valeurs non exprimables
    directement sous forme monétaire, telle que la valeur sociale
    de l’éducation, la valeur de la protection de la bio diversité
    etc…


    On distingue trois sources essentielles de valeur
    :



    • La valeur travail, point commun
      aux classiques (A. Smith) et aux socialistes (K. Marx : «La
      substance de la valeur est le travail »), ou valeur d’échange
      : la valeur d’un bien provient de la quantité de travail
      nécessaire à sa fabrication.
    • La valeur utilité, liée au courant
      marginaliste, subjective et variable selon les agents, est liée
      à la satisfaction de la dernière unité consommée
      ou valeur d’usage.
    • La valeur rareté, qui réunit la valeur
      d’usage et la valeur d’échange au sens commun.





    Le positionnement de la science économique
    L’analyse des conditions de production, consommation… de la valeur
    peut être étudiée sous différents angles
    :



    • Au niveau de la société toute entière,
      y compris le fonctionnement des ses institutions économiques,
      politiques et sociales, la macro économie s’intéresse
      alors aux mécanismes d’ensemble de création consommation
      répartition de la valeur dont les résultats sont appréciables
      par les agrégats (ex : PIB).

    • Au niveau des secteurs institutionnels, la micro
      économie s’intéresse au comportement d’un groupe d’acteurs
      considéré dans son ensemble (Exemple : l’économie
      d’entreprise). On suppose ici que tous les agents d’un même
      secteur institutionnel (les entreprises par exemple) ont des objectifs,
      des contraintes et des comportements communs. Dans ce cas, on ne
      fait pas la distinction entre le commerce de proximité et
      la firme multinationale.

    • Au niveau d’un agent particulier, ou individuel,
      la gestion s’intéresse aux conditions, modalités et
      conséquences de la prise de décision sous contraintes
      (de rentabilité, d’équité, d’équilibre
      etc)…. Le management fait alors partie des domaines de gestion (commerciale,
      comptable etc…).




    2. Les acteurs et leurs interactions

    L'activité économique est le résultat de l'action
    de 5 secteurs institutionnels et de leurs interactions. Chaque secteur
    institutionnel regroupe des agents homogènes quant à leurs
    activités.
    Chaque agent (ou unité institutionnelle) est caractérisé
    par deux éléments :



    • l’activité principale,
    • le revenu principal (issu de l'activité principale).


    Les secteurs institutionnels et les agents
    On distingue 5 secteurs institutionnels :
    1 - Les ménages, dont l'activité principale est
    le travail, et dont le revenu principal est généralement
    le salaire. Un ménage est constitué des personnes physiques
    de la population totale résidente. Elles sont, pour la plupart,
    regroupées dans des "ménages ordinaires" - au
    sens du recensement de la population - constitués de l’ensemble
    des occupants d’une même résidence principale [6].
    2 - Les entreprises (ou Société et quasi société
    non financières, les S.Q.S.N.F.) dont l'activité principale
    est la production (de biens ou de services), et dont le revenu principal
    est constitué du profit généré par leurs
    activités. Le secteur des Sociétés non financières
    regroupe les unités institutionnelles dont la fonction principale
    est de produire des biens et des services non financiers marchands [7].
    3 - Les établissements financiers (banques, assurances
    et sociétés de crédit) dont l'activité principale
    est le prêt (ou le financement des agents), tirent leurs revenus
    de l'intérêt. Le secteur des "sociétés
    financières" comprend l’ensemble des sociétés
    dont la fonction principale consiste à fournir des services d’intermédiation
    financière, à exercer des activités d’auxiliaires
    financiers (gestion de portefeuille, change, etc.) et à pratiquer
    l’assurance [8].
    4 - Les administrations publiques (État, collectivités
    locales et territoriales, Établissements publics...) ou privées
    (associations caritatives par ex.) dont l'activité principale
    est la répartition des ressources issues des cotisations telles
    que les impôts, les cotisations sociales, ou des adhésions
    volontaires. Le secteur des Administrations publiques (APU) comprend
    les unités institutionnelles dont la fonction est de fournir
    des biens et des services à la collectivité ou à
    des ménages pris individuellement, d’effectuer des opérations
    de redistribution du revenu et de la richesse à travers des transferts
    achetés ou produits. La majeure partie des ressources des administrations
    publiques provient de contributions obligatoires versées par
    les autres secteurs institutionnels [9].
    5 - L’extérieur (les pays étrangers) qui assure
    simultanément tous ces rôles.

    Agent


    Activité principale


    Exception


    Revenu

    Ménages
    Consommation


    Auto production


    Salaire
    (revenus du travail)

    Entreprises
    Production (B & S)


    Consommation


    Profit

    Stés financières
    Production
    Prêts aux agents


    Consommation


    Profit --> intérêt

    Administrations publiques et privées
    Répartition


    Production
    (services publics)


    Contributions
    (obligatoires et volontaires)

    Extérieur
    Tous


    Tous


    Tous


    Les interactions : le circuit économique
    L’activité (production, consommation, répartition) des
    agents, et les échanges entre eux, sont organisés à
    l’intérieur du circuit économique.
    On distingue plusieurs types de flux, ou de relations inter agents.
    Chaque relation est caractérisée par deux éléments
    : le sens et la nature de l’échange, répartis entre :



    • les flux réels (les échanges de
      bien) ;
    • les flux monétaires, ou financiers : le règlement
      des transactions, l’épargne, les impôts et subventions
      ;
    • les flux immatériels (de services).

    Le circuit économique est une représentation symbolique
    schématisant les relations d’entrées-sorties entre agents,
    c'est-à-dire les flux réunissant les agents et représentant
    leurs différentes formes d'échanges, dont les flux monétaires
    (en rouge dans le schéma ci-dessous).
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    iallouchen
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    Re: MICRO ECONOMIE FACILE A COMPRENDRE

    Message par iallouchen le 2009-05-10, 16:45

    BONNE CHANCE MES AMIS DE S2.....



    SOUFIAN IALLOUCHEN
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    abdoo
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    Re: MICRO ECONOMIE FACILE A COMPRENDRE

    Message par abdoo le 2009-05-10, 16:46

    Merci soufiane pour tes grands efforts ... Bonne continuation Smile
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    Nabil-Tng
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    Re: MICRO ECONOMIE FACILE A COMPRENDRE

    Message par Nabil-Tng le 2009-05-13, 06:51

    tnx bro
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    S i L v E r
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    Re: MICRO ECONOMIE FACILE A COMPRENDRE

    Message par S i L v E r le 2009-05-16, 15:52

    Merci bien soufian pour cet effort, j'en ai besoin et je pense tout les étudiants de S2 qui n'assistent pas aux séances Smile

    C'est bizzare que M.Ihadyan n'a rien déposé !!!

    Crying or Very sad

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    Re: MICRO ECONOMIE FACILE A COMPRENDRE

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